Tourments de mon passé, imbus dans mes pensées
Arythmiques sont les battements, de mon c½ur fragments
Dans cette hêtraie dont s'imprègne en moi l'odeur
De mon corps un liquide pourpre s'en échappe, horreur !
Je m'en vais, à petit feu, je laisse ma place
A d'autres téméraires, courageux et tenaces
Signez donc, engagez vous, tombez dans la nasse
Mais qui donc sauvera, ton âme déchue, bidasse ?
La faucheuse vous attend, un grand sourire aux lèvres
Elle guette bien patiemment l'heure qui vous verra choir
En espérant que ne soit conclut une trêve
Auquel cas commencerait son plus grand désespoir
Bêtise de l'homme que de vouloir se faire la guerre
Sottise absolue qui tue les gents en grandes masses
Bien souvent pour prendre un simple monceau de terre
Mais qui donc sauvera, ton âme déchue, bidasse ?
Sff